Cueillette de plantes sauvages: la nature pour garde-manger

Cueilleuse professionnelle depuis plus de trente ans, la Gruérienne Françoise Rayroud fournit trois restaurants de la région. Et partage son savoir avec le public le week-end.
1 avril 2025 Aurélie Jaquet
Sous la houlette de Françoise Rayroud (ci-dessus, à g.), les participants se sont mis en quête de plantes comestibles afin de composer une salade printanière.
© Joachim Sommer
Sous la houlette de Françoise Rayroud (ci-dessus, à g.), les participants se sont mis en quête de plantes comestibles afin de composer une salade printanière.
© Joachim Sommer
Sous la houlette de Françoise Rayroud (ci-dessus, à g.), les participants se sont mis en quête de plantes comestibles afin de composer une salade printanière.
© Joachim Sommer
Sous la houlette de Françoise Rayroud (ci-dessus, à g.), les participants se sont mis en quête de plantes comestibles afin de composer une salade printanière.
© Joachim Sommer
Sous la houlette de Françoise Rayroud (ci-dessus, à g.), les participants se sont mis en quête de plantes comestibles afin de composer une salade printanière.
© Joachim Sommer
Sous la houlette de Françoise Rayroud (ci-dessus, à g.), les participants se sont mis en quête de plantes comestibles afin de composer une salade printanière.
© Joachim Sommer

Françoise Rayroud est une cueilleuse de plantes sauvages. Une Erbolanna, en patois gruérien. Depuis plus de trente ans, elle arpente les pâturages et les vallées, les montagnes et les sous-bois en quête de feuilles et de fleurs comestibles. «Nous marchons sans le savoir sur un potager d’une abondance inestimable», lâche-t-elle à l’équipe qu’elle accompagne.

Visage solaire et tempérament chaleureux, la Fribourgeoise de 63 ans accueille un à un les membres du groupe. Ils sont une petite dizaine à s’être donné rendez-vous ce dimanche matin sur le parking de l’église de Cerniat, dans la commune de Val-de-Charmey. Il y a les habitués et les connaisseurs, mais aussi ceux qui se lancent pour la première fois.

Cueillir à toutes les saisons

Le ciel s’assombrit et une fine brume rafraîchit aussitôt l’atmosphère. Au loin, les Dents-Vertes et le Vounetz s’effacent derrière les nuages. Accroupie dans l’herbe, son panier posé devant elle, Cynthia Soldati s’attelle à détacher délicatement des tiges de cardamine hirsuta. À 41 ans, cette hôtesse d’accueil employée dans l’industrie du luxe est une fidèle des sorties organisées par Françoise Rayroud. «J’ai grandi en voyant ma grand-mère ramasser chaque printemps l’ail des ours, réaliser son sirop de sureau ou son huile de millepertuis contre les coups de soleil. Cela m’a toujours fascinée. Des années plus tard, j’ai eu l’occasion de suivre un cours d’herboristerie qui a été pour moi une révélation», explique-t-elle.

+ D’infos erbolanna.ch

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