Le pak-choï donne
un petit goût d'Asie au Chablais vaudois

Ce chou originaire de Chine a su séduire les Helvètes. Au Domaine des Communailles, à Yvorne (VD), il fait désormais partie des classiques: Jean-Bastien Thonney renouvelle cette culture à toutes les saisons pour répondre à la demande.
4 avril 2025 Camille Saladin
Au Domaine des Communailles, Jean-Bastien Thonney cultive sous serre entre 5 et 7 tonnes de pak-choï par an. Cette plante connaît un succès certain auprès des consommateurs.
© Camille Saladin
Au Domaine des Communailles, Jean-Bastien Thonney cultive sous serre entre 5 et 7 tonnes de pak-choï par an. Cette plante connaît un succès certain auprès des consommateurs.
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Au Domaine des Communailles, Jean-Bastien Thonney cultive sous serre entre 5 et 7 tonnes de pak-choï par an. Cette plante connaît un succès certain auprès des consommateurs.
© Camille Saladin
Au Domaine des Communailles, Jean-Bastien Thonney cultive sous serre entre 5 et 7 tonnes de pak-choï par an. Cette plante connaît un succès certain auprès des consommateurs.
© Camille Saladin

Au cœur de la lumineuse serre, d’innombrables rangées de légumes se côtoient, combinant plusieurs teintes de vert dans un vaste patchwork végétal. En cette après-midi ensoleillée, la chaleur est printanière. Agenouillé à côté de l’entrée, Jean-Bastien Thonney, agriculteur au Domaine des Communailles, coupe soigneusement des crucifères un peu particulières, pourvues de longues feuilles aux pétioles charnus et blanchâtres, avant de les déposer délicatement dans une caisse.

Appelé pak-choï, ou bok-choï, cet incontournable de la cuisine asiatique se fait une place douillette dans les assiettes helvétiques. À Yvorne (VD), l’association Les Légumes Sociaux en cultive entre 5 et 7 tonnes par an, soit 20 000 pièces. «Au sein de notre microferme, cette plante a énormément de succès. On la cultive depuis nos débuts», dit Jean-Bastien Thonney.

Culture relativement aisée

Une fois la parcelle choisie pour accueillir le légume, il convient de mettre en place un plastique biodégradable à base d’amidon de maïs. Celui-ci permettra de contrôler les adventices et d’économiser l’eau d’arrosage. Des mottes de plantons sont ensuite déposées sur la terre meuble et riche en matière organique.

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